







Certains chiens sont génétiquement prédisposés à alerter — les races de garde (Malinois, Rottweiler, Dobermann) ou de compagnie très attentives (Yorkshire, Chihuahua) sont plus susceptibles de développer une hyper-vigilance. Ce comportement était utile à leurs ancêtres, mais devient problématique en environnement domestique.
Un chien peu exposé à l'environnement humain, aux autres animaux et aux situations variées pendant ses premières semaines perçoit beaucoup de choses comme potentiellement menaçantes. Les aboiements sont sa réponse à l'inconnu.
Chaque fois que le chien aboie sur un passant et que le passant s'éloigne, le comportement est renforcé — de son point de vue, les aboiements ont fonctionné. C'est un renforcement négatif inconscient mais extrêmement puissant.
Réduire l'accès aux fenêtres et aux portes vitrées limite les opportunités d'aboiements réactifs. Un chien qui ne voit pas les stimuli ne peut pas y réagir.
Exposez votre chien aux stimuli déclencheurs à une distance suffisante pour qu'il reste sous son seuil de réactivité. Récompensez chaque moment de calme. Réduisez progressivement la distance au fil des séances.
Apprenez à votre chien à aller sur son tapis dès que la sonnette retentit ou qu'un passant approche. Un chien allongé sur son tapis ne peut pas aboyer en même temps.
.png)


.png)
.png)
.png)

Créez le profil de votre chien en 2 minutes et recevez des recommandations nutritionnelles personnalisées par nos experts.
Créez le profil de votre chat en 2 minutes et recevez des recommandations nutritionnelles personnalisées par nos experts.