







L'instinct de prédation est inné chez le chien — hérité de son ancêtre le loup. La plupart du temps, il reste canalisé. Mais certaines stimulations visuelles — un mouvement rapide, une silhouette qui fuit — peuvent déclencher la poursuite quasi-réflexe chez certains individus. Les chiens de berger, les chiens de chasse et les races sportives sont particulièrement sensibles à ce déclencheur.
Même un chien qui ne cherche pas à mordre peut provoquer une chute du joggeur en le heurtant ou en le surprenant. Un chien qui traverse la route pour poursuivre un cycliste risque sa vie. Légalement, le propriétaire est responsable de tous les dommages causés par son chien.
La laisse n'est pas négociable tant que le comportement n'est pas résolu. Une longe longue permet plus de liberté tout en maintenant le contrôle. Un harnais anti-traction facilite la gestion physique lors des réactions.
En présence d'un joggeur à distance suffisante, récompensez votre chien pour qu'il maintienne son attention sur vous. Réduisez progressivement la distance au stimulus sur plusieurs semaines. L'objectif est que la présence d'un joggeur devienne le signal d'une récompense — pas d'une poursuite.
Un chien bien entraîné au regard peut être rappelé de la poursuite. Cet apprentissage demande de la régularité mais est indispensable pour la sécurité à long terme. En cas de réactivité marquée, consultez un éducateur canin certifié.

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